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MIRAGE :
Mohamed El YAkoubi (mar-8) a été induit
en erreur par un 4X4 véhicule
de touristes sur le parcours : « j’étais
sur que j’étais arrivé au
CP3, du coup, j’a tout bu. Et
quand j’ai vu que c’était
des touristes, ça a été la
panique. ON est plein à s’être
fait avoir… »
- SAUVE : Dominique Audry (155) a perdu
sa carte de pointage. Un gros problème
s’il n’avait pas été sauvé…par
les pompiers de la loire. Ils ont retrouvé la
précieuse carte et l’ont
remise à son propriétaire
au CP3. Efficaces même lorsqu’on
ne les appelle pas !
- HUMAIN : Lors de l’étape
2, certains membres de l’organisation
ont eu ma surprise de voir Lhacen Ahansal…marcher
! Une grande première, qui traduit
bien l’exceptionnelle difficulté de
cette édition
- EXPLICATIONS : Le très sympathique
Jean Luc Garcia (363) nous explique
pourquoi tout le monde souffre : «en
fait, c’est comme si on ne trouvait
pas assez d’oxygène, on
respire et on suffoque. Comme si on
courrait en altitude, en fait»
- BONHEUR :
Eric Duparchy (55) a vécu
un moment de pur bonheur juste après
le CP3 : « il y avait un
puit et on a pu se verser un grand
seau
d’eau sur a tête. C'était
mieux que le meilleur restaurant du
monde, mieux que de s’acheter
une voiture neuve ! »
- SOLIDARITE : Arcadi Climent (391)
a attendu son ami Enrique Borras (388)
plus de 50 minutes…juste avant
la ligne d’arrivée, retardant
au passage le moment de s’hydrater.
Ils s’étaient promis de
la franchir ensemble et le premier
arrivé à tenu parole.
L’amitié n’est pas
un vain mot sur le bivouac.
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