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Portraits
Laurie
Andrews (465) et Michele Jensen (500), positives
Helder
Alexandre Sousa Ferreira (613), surprenant
Desert
Team 22 (328, 329, 330, 331,332), concentrés
Ian
Sharman (821), motivé
Shigemi
Hazama (631), désopilant
Gilles
Diehl (141), modeste
Mohamad
Ahansal (1), sous pression
Al
Aqra’ Salameh (71), ambitieux
Jorge
Aubeso Martinez (622), zen
Touda
Didi (6), déterminée
Ryan
Gregory (526), hollywoodien
Sylvie
Alcala Bournat (187), sereine
Stéphane
Lesoin (207), rigoureux
Louis
Cornevin (48), passionné
David
et Mark Simon (531 et 532), ensemble
Jean
Claude Merlan (892), visqueux
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Coin concurrents
55 Teams
Liste concurrents 2008
Athina
Enfance Maghreb Avenir
K. Mosta et R. Guichard
Les Grappes de l'Espoir
AMH Maroc
Noma - Facing Africa
Desert team 22
Agena
Papillons de Charcot
Pompiers Bruxellois
Droit au coeur
Pédiatrie Enchantée
Fondation J. LEJEUNE
Team Sahara 84
Clown du désert
Trophée Passion
N’farko
Coeur d'enfant
Douar Tamazirte
Partenaires
KIA MOTORS
NEW BALANCE
THEOLIA
ONMT
transavia.com
Buff
Sidi Ali
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| Les Chouchous de la semaine |
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Les
Chouchous sont de retour. Cette année nous
allons suivre, sur l’ensemble de l’épreuve,
le mouvement Rastafaraï avec Widy Grego (F-314),
qui participe à son deuxième Marathon
des Sables après avoir terminé 25è l’an
dernier. Un sérieux « client ».
Etape 5 :
Widy a souffert aujourd’hui. Ce fut
son étape la plus galère. « J’ai maudit le désert,
même si je l’aime toujours.
Tout allait bien et tout d’un coup,
je me suis rendu compte que tout le monde
me dépasse ».
Son explication
de ce « coup de
pompe » n’est pas dans la
chaleur intense du jour (47,5° à 13h00)
mais plus dans l’inactivité de
la veille. Il aurait aimé faire
un footing de 20 minutes et une dizaine
d’accélérations pour
garder le rythme, durant la journée
de repos. « Mais tout le monde
m’aurait pris pour un fou ! »
Notre chouchou a vraiment souffert et
nous vous invitons à écouter
son interview du jour.
Widy est un grand
Monsieur sans pudeur et sans faux semblant.
Demain : grappiller
encore quelques places au classement
général
reste son objectif de la journée.
Etape 4
/ 2ème jour :
Widy is a star in Guadeloupe, on le sait,
mais il a aussi un surnom : « Le
rasta des sables » et de plus en
plus d’Antillais s’intéressent
au Marathon des Sables depuis la participation
de Widy à cette épreuve.
Mais nous le retrouvons à la deuxième
journée de cette grande étape
qui est, en quelque sorte, la journée
de repos.
Il est arrivé 23è de l’étape
après 9 heures et 3 minutes de course,
soit une moyenne de 8,33 km/h !!!!
Et pourtant il n’a pas eu une étape
facile. Au dixième Km gros soucis
technique avec la poche ventrale qui s’arrache
dans la descente de l’erg El Otfal.
Donc il a du faire les 65 Kms restant avec
bouteille et bidon d’eau à la
main. Mais il en faut plus pour perturber
Widy. Donc il a continué sur un
bon rythme en remontant la plus part des
concurrents du premier départ.
En revanche entre le km 39 et 46, notre
chouchou a eu « un coup de mou ».
Et c’est la solidarité des
concurrents, reconnaissant les dread-locks,
qui a rendu à Widy tout son courage.
Dans cette étape, Widy a récupéré un
concurrent qui l’a épaulé,
même si pour lui il avait l’impression
d’avoir un faux rythme. Il aurait
pu faire beaucoup mieux.
Mais vous commencez à connaître
Widy, il ne se plaint pas et au final il
est très content de son étape,
même si la fin de l’étape, à 5
Kms de l’arrivée, fut vraiment
difficile. Widy avait oublié de
prendre sa barre énergétique,
comme quoi, à ce niveau, chaque
détail compte. Il a pu finir les
deux derniers Km très fort.
Widy est encore dans sa course même
si il pense déjà à son
projet : « fouler la terre jusqu’au
bout du monde ». Cela consiste à faire
4 types de déserts en 2008 – 2009
: Maroc, Chilie, Egypte, Gobie, Death Valley
et finir en Antarctique.
Il compte d’ailleurs sur son classement
de cette 23è Marathon des Sables
pour trouver quelques généreux
sponsors.
Mais Widy est déjà à préparer
l’étape de demain, la fameuse étape
Marathon de 42 Kms
Etape 4 /
1er jour :
Le premier départ vient d’être
donné pour cette étape de
75 Km, mais Widy doit patienter encore
trois heures pour en découdre avec
le désert. En effet sur cette longue étape
les 5 premières femmes et les 50
premiers hommes au classement général
partent trois heures après.
Donc
nous retrouvons Widy, toujours aussi souriant
et zen même si il
n’a pass passé une excellente
nuit .La fatigue de la veille ne lui
permet pas d’avoir un sommeil optimal.
Mais
que fait notre chouchou lorsqu’il
se réveil ? «
Au réveil, tu fais la
check-list du corps, tu en fais l’écoute
biologique, c’est comme un véhicule.
Tu vérifies les pneus, , le moteur,
la transmission. Surtout tu lui parles,
tu le chouchoutes. »
Widy n’a pas de rituel au réveil,
il boit de grande gorgés d’eau
et obéit à son corps. Si
un muscle tire un peu, il le masse, le
caresse un peu plus, l’étire
doucement. «
Tu
parles tout le temps à ton
corps tu es fier de lui et il aime cela. »
Donc Widy va profiter de cette attente
pour grignoter et manger un bon repas à base
d’hydrate de carbone !!
Nous retrouvons
Widy au CP4 de cette étape
après 46,5 Km. Il avoue avoir
eu un petit coup de mou entre le CP3
et le CP4 mais les concurrents l’encourageant
tellement que cela lui a permis de retrouver
ses jambes du matin. Il est reparti en
pleine forme pour finir cette étape
au début de la nuit.
Etape 3 :
« Le désert m’a souri
aujourd’hui et je l’ai beaucoup
aimé »
Widy est heureux après cette troisième étape
qu’il termine à la seizième
place. Pour Widy, c’est une grande
satisfaction, car être dans les 20
premiers c’est « comme si j’avais
gagné l’étape ».
Aujourd’hui Widy est 21è au
classement général.
Une fois de plus nous allons profiter de
ce coach pour découvrir les astuces
de préparation et d’équipement
pour optimiser son Marathon des Sables.
Mais vraiment en toute humilité car,
la modestie de Widy ne lui permet pas d’avoir
cette prétention après uniquement
1,5 MDS dans les jambes.
C’est d’ailleurs grâce à des
anciens comme Karim Mosta (F-13), vingtième
participation cette année, que Widy
a pu optimiser sa préparation et
surtout « l’organisation » de
sa nourriture sur la course comme dans
son sac.
Pour Widy, l’alimentation est essentielle
et trop de concurrents n’anticipent
pas assez cet aspect de la préparation.
Idéalement, pour lui, 6 mois avant
il faut tester cette nourriture à l’occasion
de marches de 6-7 heures, permettant de
se rendre compte des différents
goûts et surtout si le corps accepte
ces aliments énergétiques.
Pour lui, beaucoup de coureurs prennent
trop de nourritures dans leur sac, et lui
le premier l’alourdissant inutilement.
Par exemple, cette année, Widy avais
pris des gâteaux pour le petit déjeuner,
que son corps a beaucoup de difficulté à assimiler.
Il préfère se contenter de
poudre de Cacao accompagnée d’une
crème à base de fruit et
de glucose. Donc les voisins de tente ont
pu profiter de ses gâteaux et surtout
Widy a un sac plus léger.
C’est, une fois de plus Karim qui
lui a appris à organiser son sac.
Chaque jour correspond à un sachet
et chaque sachet est situé précisément
dans le sac pour ne pas avoir à chercher,
surtout lorsqu’il y a du vent amplifiant
le risque de perdre des éléments
importants en plein désert.
La nourriture représente 70% du
poids et 50% du volume.
En fait, sous ses dread locks qui volent
au vent, Widy est une personne très
ordonnées et presque maniaque avec
sa course, ses étapes, sa nourriture
et son sac.
Demain étape de 75 Km, on va essayer
de trouver ces fameuses dread locks pour
vous données des nouvelles.
Etape 2 :
Nous retrouvons Widy, allongé sous
sa tente, peu de temps après son
arrivée de cette étape de
38 Km . « C’était plat
donc très rapide et plus fatiguant,
surtout quand tu dois défendre ton
classement ». Widy finit à la
22è place et 6è français.
A ce rythme il devrait remplir son contrat
de faire mieux que l’an dernier (dans
les 25 premiers) mais la route est encore
longue et les étapes pleines de
surprises.
«
Comme je défends mon classement,
je suis très concentrés sur
chaque étape, je n’écoute
pas de musique, j’écoute le
désert et surtout le rythme de la
course et j’essaie d’appliquer
ma stratégie établie à la
lecture du road book. »
Malgré tout Widy a pensé à son île,
ses amis et les bons repas ensemble avec
une grande question « Pourquoi se
faire se faire souffrir autant ??? ».
En effet il est obligé de se faire
mal, d’aller jusqu’au bout
de soi même à chaque étape
et de croiser les doigts pour ne rien « casser ».
Nous allons profiter de notre coach pour
avoir ses conseils à l’arrivée
d’une étape :
- S’allonger en s’hydratant
beaucoup pour que les muscles se remettent
en place, accompagné de petites
noisettes salées pour compenser
la perte durant la journée.
- Après avoir récupéré un
peu d’énergie, Widy se prend
une grande soupe très chaude
- Ensuite il passe au solide avec un repas à base
de couscous, riz et légumes car
Widy est végétarien
- Il faut 4 à 5 heures pour arrivée à cette « étape »
- Dernier conseil, surtout se coucher tôt,
il faut dormir 10 heures minimum pour être
d’attaque le lendemain, même
si la convivialité du bivouac invite à la
discussion et au partage.
Sur la course Widy attend impatiemment
un moment : Pouvoir lire « 23è Marathon
des Sables » sur la banderole d’arrivée.
Cela signifie qu’il peut se lâcher
et attaquer jusqu’à l’arrivée.
On est bien loin des cassaves …
Etape
1 :
A 46 ans, Widy est
le plus jeune artisan
de son île
natale, La Guadeloupe, à « travailler » le
manioc. Grand spécialiste
de cette tubercule,
il produit les meilleurs
cassave, galette
de manioc, de Guadeloupe.
Trois fois par semaine,
il vend sur le marché de
St Anne sa production.
C’est une vraie
passion le manioc
et une grande fierté et
tradition familiale.
Mais Widy, 4 heures
par jour, se consacre
au sport. A près
avoir gagné tous
les raids de son île,
il est venu se mesurer
face aux meilleurs
européens
sur différents
raids en Europe et
sur le graal des
ultra trails : le
Marathon des Sables.
25è, l’an dernier pour sa première participation, il aborde
la 23è édition avec comme objectif de finir dans le top 20. Pour
ce faire il s’entraine 4 heures par jour en deux cessions, matin et soirée.
Alterne jogging, natation, et PPG (Préparation Physique Générale).
Cela représente de 20 à 40 Km de course à pied par jour.
Mais Widy, pour coller à sa philosophie du Rastafaraï, fait participer
sa passion le soir sur le stade de St Anne. Il « coach » les athlètes
en herbe et tous ceux qui souhaite recevoir quelques conseils.
Dans cette aventure, il a rencontré, il y a près d’un an,
Luc VanDen Avyle, Ingénieur Aéronautique Belge qui officie en Guadeloupe.
Aujourd’hui Luc est le Dossard 308 et participe à son premier Marathon
des Sables.
Mais pour un Rastafaraï, faire participer ses passions reste une philosophie
de la vie.
Nous partagerons donc tous les jours cette passion ensemble.
Aujourd’hui il termine 26è de l’étape en 3 heures 27
minutes pour les 31,6 km du jour. |
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Etape 5 :
Jean Paul arrive avec un grand sourire
sous la banderole arrivée, avec
sa femme Joëlle. Il est heureux, toute
sa tribut est là pour l’accueillir,
les amis tous frais, tous propres mais
aussi l’ensemble des équipe
Legendre. Un parrain cela se respecte.
Albert,
André et Yohan ont encore
performé sur cette étape,
rendant Jean Paul encore plus fier de
ses « gars ». Mais nous vous
laissons vous l’expliquer de vive
voix grâce à son interview.
Il
est très très grand
ce parrain.
Etape 4
/ 2ème jour :
Nous retrouvons le « Parrain » sous
sa tente, la 59, en pleine forme avec sa
garde rapprochée.
Il est arrivée avec Joëlle à 4h30
ce matin après 19h00 de course,
très fatigué mais maintenant
tout va. Sa seule inquiétude est
une ampoule, que Joelle s’est faite,
sous un ongle de pied.
Son autre préoccupation concerne
l’arrivée des ses amis demain à la
fin de l’étape 5.
Et Joelle commence à se pomponner
en vue de ces retrouvailles. Jean Paul
a réservé un restaurant,
avec piscine et tente Berbère, comme
si 10 nuits en plein désert sous
la même tente ne lui avaient pas
suffi... Mais là ce sera avec 35
personnes et le parrain au milieu de sa
tribut : Les Legendre.
L’équipe Legendre 1 a eu de la casse. La sciatique de Gilles Diehl
(F-141) s’est réveillée et malgré la souffrance il
tient à terminer l’épreuve en marchant. Denis Callibot (F-142) à lui
aussi, eu des soucis. Mais Jean Paul a appliqué la théorie du 4x4
: quand une roue lâche une autre prend le relais et c’est Legendre
2 qui prend le relais à la troisième place du classement général.
Mais aussi au classement individuel avec Albert Vallée (F-144), André Sicot
(F-146) et Yohan Serazin (F-143) dans le top 15.
Les Legendre sont très visibles au classement mais on sait très
bien que ce n’est pas l’objectif de Jean Paul. Lui c’est faire
plaisir et vivre une grande expérience avec ses amis. Le Parrain au sens
vraiment noble du terme.
Etape 4 /
1er jour :
Jean
Paul
a
un énorme
sourire
sous
la
banderole
de
départ.
Il
est
entouré de
sa
femme
Joelle
et
de
l’ensemble
des équipes
Legendre
participant à ce
premier
départ.
Il
va
faire
l’étape
CP après
CP. Un vent de sable a perturbé la
nuit mais il reste en pleine
forme et surtout ultra motivé pour
ces 75 Km.
Il
est vrai qu’en
2006 il avait du abandonné à la
troisième étape.
Demain,
nous retrouverons au bivouac
les Legendre pour cette journée
de « repos ».
Etape 3 :
Est-ce
l’effet d’etre les chouchous,
mais Legendre 1 et 2 sont maintenant respectivement
troisième et quatrième du
classement.. Bravo Messieurs.
Aujourd’hui, Jean Paul et Joëlle,
ont souffert sur l’étape.
Nous les avons retrouvé sur le CP
3 et nous vous convions d’écouter
les paroles du parrain du bivouac.ss
Etape 2 :
Aujourd’hui on va s’intéresser à l’équipe
1 et 2 de la grande famille Legendre. Les « cadors » même
si Jean Paul ne supporterait pas que l’on
nomme ses protégés de la
sorte. Pour lui ses athlètes ne
doivent en aucun cas des « Kakous ».
L’équipe 1 et 2 représentent
6 athlètes amateurs de très
haut niveau : Gilles Diehl (F-141), Denis
Caillibot (F-142), Yohan Serazin (F-143),
Albert Vallé (F-144), Stéphane
Grivel (F-145) et André Sicot (F-146).
A eux 6 ils représentent 25 Marathon
des Sables et une moyenne de 6è au
classement final !!!!!
Chacun a sa spécialité, Gilles
est le meilleurs Français sous le
règne des Ahansal en terminant deux
fois troisième ; Albert se prépare
au championnat de France des 100Km, qui
aura lieu en mai prochain et André va
se présenter au championnat de France
du Marathon, pour la gagne.
Jean Paul est toujours derrière
eux pour les aider et les supporter.
Pour eux c’est plus qu’un mécène,
c’est un homme d’une générosité exemplaire.
Ces deux équipes ont été constitué pour
faire un podium par équipe et pourquoi
pas gagner cette catégorie.
Aucune velléité personnelle
et comme le souligne Gilles Diehl, Si le
classement par équipe est bon l’individuel
suivra.
A cette deuxième étape Legendre
1 est troisième, Legendre 2 Quatrième
au classement par équipe.
Merci MONSIEUR Jean Paul de noua amener
de tels concurrents avec cette grande modestie.
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