PARIS (FRANCE) : - OUARZAZATE (MAROC) :
23eme MDS
23eme MDS liste des concurrents
MEDIA CENTRE 23MDS

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Roadbook
ETAPE N°6 : ISK N’BRAHIM / TAZZARINE – 17,5 Km
ETAPE N°5 : OUED AHSSIA / ISK N’BRAHIM– 42,2 Km
ETAPE N°4 : BA HALLOU / OUED AHSSIA – 75,5 Km
ETAPE N°3 : OUED EL JDAID / BA HALLOU – 40,5 Km
ETAPE N°2 : ERG ZNAIGUI / OUED EL JDAID – 38 km
ETAPE N°1 : ERG CHEBBI / ERG ZNAIGUI – 31,6 Km
Déroulement d'une étape type
Communiqués de presse
Communiqué n°9
Communiqué n°8
Communiqué n°7
Communiqué n°6
Communiqué n°5
Communiqué n°4
Communiqué n°3
Communiqué n°2
Communiqué n°1
Photos
Remise des prix
Etape 6
Etape 5
Etape 4 - 2ème jour
Etape 4 - 1er jour
Etape 3
Etape 2
Etape 1
Journée de préparation
Chouchous
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Vidéos

Extraits TV
05/04/08 - Etape 6
04/04/08 - Etape 5
03/04/08 - Etape 4
02/04/08 - Etape 4
01/04/08 - Etape 3
31/03/08 - Etape 2
30/03/08 - Etape 1
Interview
Ecouter
Portraits
Laurie Andrews (465) et Michele Jensen (500), positives
Helder Alexandre Sousa Ferreira (613), surprenant
Desert Team 22 (328, 329, 330, 331,332), concentrés
Ian Sharman (821), motivé
Shigemi Hazama (631), désopilant
Gilles Diehl (141), modeste
Mohamad Ahansal (1), sous pression
Al Aqra’ Salameh (71), ambitieux
Jorge Aubeso Martinez (622), zen
Touda Didi (6), déterminée
Ryan Gregory (526), hollywoodien
Sylvie Alcala Bournat (187), sereine
Stéphane Lesoin (207), rigoureux
Louis Cornevin (48), passionné
David et Mark Simon (531 et 532), ensemble
Jean Claude Merlan (892), visqueux
Dessin du jour
Echos du bivouac
04/04/08 - Etape 5
03/04/08 - Etape 4
02/04/08 - Etape 4
01/04/08 - Etape 3
31/03/08 - Etape 2
30/03/08 - Etape 1
29/03/08 - Journée de préparation
Coin concurrents
55 Teams
Liste concurrents 2008
Association R.E.L.I.E.F.S.
Athina
Enfance Maghreb Avenir
K. Mosta et R. Guichard
Les Grappes de l'Espoir
AMH Maroc
Noma - Facing Africa
Desert team 22
Agena
Papillons de Charcot
Pompiers Bruxellois
Droit au coeur
Pédiatrie Enchantée
Fondation J. LEJEUNE
Team Sahara 84
Clown du désert
Trophée Passion
N’farko
Coeur d'enfant
Douar Tamazirte
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Partenaires
KIA MOTORS
NEW BALANCE
THEOLIA
ONMT
transavia.com
Buff
Sidi Ali
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Les Chouchous de la semaine
Les Chouchous sont de retour. Cette année nous allons suivre, sur l’ensemble de l’épreuve, le mouvement Rastafaraï avec Widy Grego (F-314), qui participe à son deuxième Marathon des Sables après avoir terminé 25è l’an dernier. Un sérieux « client ».


Widy Grego (F-314)
Etape 5 :
Widy a souffert aujourd’hui. Ce fut son étape la plus galère.
« J’ai maudit le désert, même si je l’aime toujours. Tout allait bien et tout d’un coup, je me suis rendu compte que tout le monde me dépasse ».
Son explication de ce « coup de pompe » n’est pas dans la chaleur intense du jour (47,5° à 13h00) mais plus dans l’inactivité de la veille. Il aurait aimé faire un footing de 20 minutes et une dizaine d’accélérations pour garder le rythme, durant la journée de repos. « Mais tout le monde m’aurait pris pour un fou ! »
Notre chouchou a vraiment souffert et nous vous invitons à écouter son interview du jour.
Widy est un grand Monsieur sans pudeur et sans faux semblant.
Demain : grappiller encore quelques places au classement général reste son objectif de la journée.

Etape 4 / 2ème jour :
Widy is a star in Guadeloupe, on le sait, mais il a aussi un surnom : « Le rasta des sables » et de plus en plus d’Antillais s’intéressent au Marathon des Sables depuis la participation de Widy à cette épreuve.
Mais nous le retrouvons à la deuxième journée de cette grande étape qui est, en quelque sorte, la journée de repos.
Il est arrivé 23è de l’étape après 9 heures et 3 minutes de course, soit une moyenne de 8,33 km/h !!!!
Et pourtant il n’a pas eu une étape facile. Au dixième Km gros soucis technique avec la poche ventrale qui s’arrache dans la descente de l’erg El Otfal. Donc il a du faire les 65 Kms restant avec bouteille et bidon d’eau à la main. Mais il en faut plus pour perturber Widy. Donc il a continué sur un bon rythme en remontant la plus part des concurrents du premier départ.
En revanche entre le km 39 et 46, notre chouchou a eu « un coup de mou ». Et c’est la solidarité des concurrents, reconnaissant les dread-locks, qui a rendu à Widy tout son courage.
Dans cette étape, Widy a récupéré un concurrent qui l’a épaulé, même si pour lui il avait l’impression d’avoir un faux rythme. Il aurait pu faire beaucoup mieux.
Mais vous commencez à connaître Widy, il ne se plaint pas et au final il est très content de son étape, même si la fin de l’étape, à 5 Kms de l’arrivée, fut vraiment difficile. Widy avait oublié de prendre sa barre énergétique, comme quoi, à ce niveau, chaque détail compte. Il a pu finir les deux derniers Km très fort.
Widy est encore dans sa course même si il pense déjà à son projet : « fouler la terre jusqu’au bout du monde ». Cela consiste à faire 4 types de déserts en 2008 – 2009 : Maroc, Chilie, Egypte, Gobie, Death Valley et finir en Antarctique.
Il compte d’ailleurs sur son classement de cette 23è Marathon des Sables pour trouver quelques généreux sponsors.
Mais Widy est déjà à préparer l’étape de demain, la fameuse étape Marathon de 42 Kms

Etape 4 / 1er jour :
Le premier départ vient d’être donné pour cette étape de 75 Km, mais Widy doit patienter encore trois heures pour en découdre avec le désert. En effet sur cette longue étape les 5 premières femmes et les 50 premiers hommes au classement général partent trois heures après.

Donc nous retrouvons Widy, toujours aussi souriant et zen même si il n’a pass passé une excellente nuit .La fatigue de la veille ne lui permet pas d’avoir un sommeil optimal.

Mais que fait notre chouchou lorsqu’il se réveil ?

« Au réveil, tu fais la check-list du corps, tu en fais l’écoute biologique, c’est comme un véhicule. Tu vérifies les pneus, , le moteur, la transmission. Surtout tu lui parles, tu le chouchoutes. »

Widy n’a pas de rituel au réveil, il boit de grande gorgés d’eau et obéit à son corps. Si un muscle tire un peu, il le masse, le caresse un peu plus, l’étire doucement.

« Tu parles tout le temps à ton corps tu es fier de lui et il aime cela. »

Donc Widy va profiter de cette attente pour grignoter et manger un bon repas à base d’hydrate de carbone !!

Nous retrouvons Widy au CP4 de cette étape après 46,5 Km. Il avoue avoir eu un petit coup de mou entre le CP3 et le CP4 mais les concurrents l’encourageant tellement que cela lui a permis de retrouver ses jambes du matin. Il est reparti en pleine forme pour finir cette étape au début de la nuit.

Etape 3 :
« Le désert m’a souri aujourd’hui et je l’ai beaucoup aimé »
Widy est heureux après cette troisième étape qu’il termine à la seizième place. Pour Widy, c’est une grande satisfaction, car être dans les 20 premiers c’est « comme si j’avais gagné l’étape ». Aujourd’hui Widy est 21è au classement général.
Une fois de plus nous allons profiter de ce coach pour découvrir les astuces de préparation et d’équipement pour optimiser son Marathon des Sables.
Mais vraiment en toute humilité car, la modestie de Widy ne lui permet pas d’avoir cette prétention après uniquement 1,5 MDS dans les jambes.
C’est d’ailleurs grâce à des anciens comme Karim Mosta (F-13), vingtième participation cette année, que Widy a pu optimiser sa préparation et surtout « l’organisation » de sa nourriture sur la course comme dans son sac.
Pour Widy, l’alimentation est essentielle et trop de concurrents n’anticipent pas assez cet aspect de la préparation. Idéalement, pour lui, 6 mois avant il faut tester cette nourriture à l’occasion de marches de 6-7 heures, permettant de se rendre compte des différents goûts et surtout si le corps accepte ces aliments énergétiques.
Pour lui, beaucoup de coureurs prennent trop de nourritures dans leur sac, et lui le premier l’alourdissant inutilement.
Par exemple, cette année, Widy avais pris des gâteaux pour le petit déjeuner, que son corps a beaucoup de difficulté à assimiler. Il préfère se contenter de poudre de Cacao accompagnée d’une crème à base de fruit et de glucose. Donc les voisins de tente ont pu profiter de ses gâteaux et surtout Widy a un sac plus léger.
C’est, une fois de plus Karim qui lui a appris à organiser son sac. Chaque jour correspond à un sachet et chaque sachet est situé précisément dans le sac pour ne pas avoir à chercher, surtout lorsqu’il y a du vent amplifiant le risque de perdre des éléments importants en plein désert.
La nourriture représente 70% du poids et 50% du volume.
En fait, sous ses dread locks qui volent au vent, Widy est une personne très ordonnées et presque maniaque avec sa course, ses étapes, sa nourriture et son sac.
Demain étape de 75 Km, on va essayer de trouver ces fameuses dread locks pour vous données des nouvelles.

Etape 2 :
Nous retrouvons Widy, allongé sous sa tente, peu de temps après son arrivée de cette étape de 38 Km . « C’était plat donc très rapide et plus fatiguant, surtout quand tu dois défendre ton classement ». Widy finit à la 22è place et 6è français. A ce rythme il devrait remplir son contrat de faire mieux que l’an dernier (dans les 25 premiers) mais la route est encore longue et les étapes pleines de surprises.
« Comme je défends mon classement, je suis très concentrés sur chaque étape, je n’écoute pas de musique, j’écoute le désert et surtout le rythme de la course et j’essaie d’appliquer ma stratégie établie à la lecture du road book. »
Malgré tout Widy a pensé à son île, ses amis et les bons repas ensemble avec une grande question « Pourquoi se faire se faire souffrir autant ??? ». En effet il est obligé de se faire mal, d’aller jusqu’au bout de soi même à chaque étape et de croiser les doigts pour ne rien « casser ».
Nous allons profiter de notre coach pour avoir ses conseils à l’arrivée d’une étape :
- S’allonger en s’hydratant beaucoup pour que les muscles se remettent en place, accompagné de petites noisettes salées pour compenser la perte durant la journée.
- Après avoir récupéré un peu d’énergie, Widy se prend une grande soupe très chaude
- Ensuite il passe au solide avec un repas à base de couscous, riz et légumes car Widy est végétarien
- Il faut 4 à 5 heures pour arrivée à cette « étape »
- Dernier conseil, surtout se coucher tôt, il faut dormir 10 heures minimum pour être d’attaque le lendemain, même si la convivialité du bivouac invite à la discussion et au partage.
Sur la course Widy attend impatiemment un moment : Pouvoir lire « 23è Marathon des Sables » sur la banderole d’arrivée. Cela signifie qu’il peut se lâcher et attaquer jusqu’à l’arrivée. On est bien loin des cassaves …
Etape 1 :
A 46 ans, Widy est le plus jeune artisan de son île natale, La Guadeloupe, à « travailler » le manioc. Grand spécialiste de cette tubercule, il produit les meilleurs cassave, galette de manioc, de Guadeloupe. Trois fois par semaine, il vend sur le marché de St Anne sa production. C’est une vraie passion le manioc et une grande fierté et tradition familiale. Mais Widy, 4 heures par jour, se consacre au sport. A près avoir gagné tous les raids de son île, il est venu se mesurer face aux meilleurs européens sur différents raids en Europe et sur le graal des ultra trails : le Marathon des Sables.
25è, l’an dernier pour sa première participation, il aborde la 23è édition avec comme objectif de finir dans le top 20. Pour ce faire il s’entraine 4 heures par jour en deux cessions, matin et soirée. Alterne jogging, natation, et PPG (Préparation Physique Générale). Cela représente de 20 à 40 Km de course à pied par jour.
Mais Widy, pour coller à sa philosophie du Rastafaraï, fait participer sa passion le soir sur le stade de St Anne. Il « coach » les athlètes en herbe et tous ceux qui souhaite recevoir quelques conseils.
Dans cette aventure, il a rencontré, il y a près d’un an, Luc VanDen Avyle, Ingénieur Aéronautique Belge qui officie en Guadeloupe. Aujourd’hui Luc est le Dossard 308 et participe à son premier Marathon des Sables.
Mais pour un Rastafaraï, faire participer ses passions reste une philosophie de la vie.
Nous partagerons donc tous les jours cette passion ensemble.
Aujourd’hui il termine 26è de l’étape en 3 heures 27 minutes pour les 31,6 km du jour.
 
Equipe Legendre
Etape 5 :
Jean Paul arrive avec un grand sourire sous la banderole arrivée, avec sa femme Joëlle. Il est heureux, toute sa tribut est là pour l’accueillir, les amis tous frais, tous propres mais aussi l’ensemble des équipe Legendre. Un parrain cela se respecte.
Albert, André et Yohan ont encore performé sur cette étape, rendant Jean Paul encore plus fier de ses « gars ». Mais nous vous laissons vous l’expliquer de vive voix grâce à son interview.
Il est très très grand ce parrain.

Etape 4 / 2ème jour :
Nous retrouvons le « Parrain » sous sa tente, la 59, en pleine forme avec sa garde rapprochée.
Il est arrivée avec Joëlle à 4h30 ce matin après 19h00 de course, très fatigué mais maintenant tout va. Sa seule inquiétude est une ampoule, que Joelle s’est faite, sous un ongle de pied.
Son autre préoccupation concerne l’arrivée des ses amis demain à la fin de l’étape 5.
Et Joelle commence à se pomponner en vue de ces retrouvailles. Jean Paul a réservé un restaurant, avec piscine et tente Berbère, comme si 10 nuits en plein désert sous la même tente ne lui avaient pas suffi... Mais là ce sera avec 35 personnes et le parrain au milieu de sa tribut : Les Legendre.
L’équipe Legendre 1 a eu de la casse. La sciatique de Gilles Diehl (F-141) s’est réveillée et malgré la souffrance il tient à terminer l’épreuve en marchant. Denis Callibot (F-142) à lui aussi, eu des soucis. Mais Jean Paul a appliqué la théorie du 4x4 : quand une roue lâche une autre prend le relais et c’est Legendre 2 qui prend le relais à la troisième place du classement général. Mais aussi au classement individuel avec Albert Vallée (F-144), André Sicot (F-146) et Yohan Serazin (F-143) dans le top 15.
Les Legendre sont très visibles au classement mais on sait très bien que ce n’est pas l’objectif de Jean Paul. Lui c’est faire plaisir et vivre une grande expérience avec ses amis. Le Parrain au sens vraiment noble du terme.

Etape 4 / 1er jour :
Jean Paul a un énorme sourire sous la banderole de départ. Il est entouré de sa femme Joelle et de l’ensemble des équipes Legendre participant à ce premier départ.

Il va faire l’étape CP après CP. Un vent de sable a perturbé la nuit mais il reste en pleine forme et surtout ultra motivé pour ces 75 Km.

Il est vrai qu’en 2006 il avait du abandonné à la troisième étape.

Demain, nous retrouverons au bivouac les Legendre pour cette journée de « repos ».

Etape 3 :
Est-ce l’effet d’etre les chouchous, mais Legendre 1 et 2 sont maintenant respectivement troisième et quatrième du classement.. Bravo Messieurs.
Aujourd’hui, Jean Paul et Joëlle, ont souffert sur l’étape. Nous les avons retrouvé sur le CP 3 et nous vous convions d’écouter les paroles du parrain du bivouac.ss


Etape 2 :
Aujourd’hui on va s’intéresser à l’équipe 1 et 2 de la grande famille Legendre. Les « cadors » même si Jean Paul ne supporterait pas que l’on nomme ses protégés de la sorte. Pour lui ses athlètes ne doivent en aucun cas des « Kakous ».
L’équipe 1 et 2 représentent 6 athlètes amateurs de très haut niveau : Gilles Diehl (F-141), Denis Caillibot (F-142), Yohan Serazin (F-143), Albert Vallé (F-144), Stéphane Grivel (F-145) et André Sicot (F-146).
A eux 6 ils représentent 25 Marathon des Sables et une moyenne de 6è au classement final !!!!!
Chacun a sa spécialité, Gilles est le meilleurs Français sous le règne des Ahansal en terminant deux fois troisième ; Albert se prépare au championnat de France des 100Km, qui aura lieu en mai prochain et André va se présenter au championnat de France du Marathon, pour la gagne.
Jean Paul est toujours derrière eux pour les aider et les supporter.
Pour eux c’est plus qu’un mécène, c’est un homme d’une générosité exemplaire.
Ces deux équipes ont été constitué pour faire un podium par équipe et pourquoi pas gagner cette catégorie.
Aucune velléité personnelle et comme le souligne Gilles Diehl, Si le classement par équipe est bon l’individuel suivra.
A cette deuxième étape Legendre 1 est troisième, Legendre 2 Quatrième au classement par équipe.
Merci MONSIEUR Jean Paul de noua amener de tels concurrents avec cette grande modestie.





 
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