Poésie
Rory
Coleman (689), le porte drapeau britannique, est
convaincu que pour assoir sa réputation « d’english
bulldog », il est tenu de ronfler très
fort la nuit sous la tente. Un coéquipier
a décrit cette étonnante production
sonore comme rappelant celle d’un «sanglier
qui cherche des truffes », un autre a préféré évoquer
un « Donald Duck asthmatique »
Erratum
Corbin Leigh (479) s’est publiquement offusqué lorsque
ce même site a présenté Marianne
Demarco (482) comme la seule coureuse à jupe.
Sachez donc que Corbin aussi porte une jupe, tout
comme Peggy Gaudet (490). Vu la proximité des
numéros de dossards, il se pourrait bien
que nous soyons en présence d’une
secte, ou au moins d’un gang. Enquête à suivre.
Bouillabaisse
La tente 32 est marseillaise, qu’on se le
dise. Elle regroupe entre un amateur des chants
de l’OM (Didier Gauffres, 281), un ancien
légionnaire qui milite pour la paix au Tibet
(Jalel Somrani, 105), et surtout la sympathique
Fabienne Rolland, qui court sur des dunes pendant
que son mari « fait du quad dans la région ».
Le légionnaire et le supporter sont prévenus.
Appliqués
Le lycée Français de Casablanca – lycée
Lyautée pour les intimes – est présent
en force sur la course. Trois professeurs participent à la
course, pendant qu’une équipe d’élèves
réalise avec beaucoup de sérieux
un reportage sur la problématique de l’eau.
Dilemme
Tous les ans, la même question existentielle
se pose dans le peloton, en particulier au sein
de la colonie britannique : quelle est la priorité au
retour à Ouarzazate, une bière ou
une douche ? La lumière est venu de Daryl
Mac Arthur (768), qui a parfaitement résumé la
situation : «nous avons sans doute besoin
d’une douche, mais on préfèrera
probablement commencer par une bière ».
Fantasme
David Soley (826) n’avait jamais vu de dunes
de sables avant d’arriver à Merzouga
avant-hier. A l’arrivée, il s’est
déclaré servi pour le restant de
son existence. Il souhaiterait désormais
voir une piscine…
Chasse
Tom Fortune (713), un habitué de cette
rubrique, a encore une fois plongé ses amis
dans la perplexité lorsqu’il a expliqué que
son rêve était de croiser la route
d’une « taupe dorée »,
un rongeur qui ne vit qu’ici. Pour info,
sachez que cet animal n’est pas comestible.
Chapeau
Wong Wai Ming (861) a finit l’étape
d’hier avec beaucoup de difficultés.
Il a passé près d’une heure à parcourir
le dernier kilomètre, avant de franchir
la ligne d’arrivée sous les applaudissements…et
plus de 10 heures après les premiers. Il
est reparti ce matin, donnant une leçon
de courage à tout le monde.
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